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Havana ano zero

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Karla SuarezPrix Carbet de la Caraïbe et du Tout-monde 2012, França.
Grand Prémio do livro Insular 2012, França.

Quetzal Editores, Lisboa, 2011.
Karla SuarezSérie Américas.
Traduzido por Margarida Amado Acosta.

France, Edition Métailié, 2012.


Pontos que se bifurcam no caos, emoções que se propagam na sociedade como objectos fractais até ao infinito.

Em 1849 um italiano amigo de Garibaldi inventa um «telégrafo falante» em Havana. Chama-se Antonio Meucci e é um génio absolutamente desprovido de sorte. Uma série de infortúnios usurpa-lhe o direito ao reconhecimento histórico e Graham Bell passa para os anais da história como o pai do telefone. Até que em 1993, o ano zero de Cuba, o ano de todos os apagões e de todas as carências, o ano em que os sonhos e o sexo se convertem nos únicos desideratos e prazeres de uma sociedade agastada, duas mulheres e três homens decidem entregar-se à demanda de um documento que devolva o inventor ao pedestal onde merece estar. Um labirinto de vontades que confluem no objectivo de encontrar um manuscrito e divergem no fim que lhe pretendem dar.

Sala de imprensa:

Apresentação. Câmara Clara. RTP.

« Em Havana, ano zero, cruza a história de Antonio Meucci, o homen que inventou o telefone e perdeu a patente para Graham Bell, com a realidade de Cuba nos anos 90, entre a derrocada da ilusão socialista e uma crise económica que deixou a ilha sem comida, electricidades ou combustíveis. » (Sara Figueiredo Costa, Os meus livros, Portugal)

Coup de cœur: « (…) Le fil rouge (ou le prétexte) est une enquête sur un Italien qui aurait inventé le téléphone à La Havane, juste avant Graham Bell. Mais le roman, touffu, dense étourdissant, vaut pour la cruelle peinture sociale de ces années-là, de la main de la narratrice, professeur de maths. » (T.C. Le figaro littéraire)

« Dans cet Au nom de la rose sauce cubaine construit comme une énigme mathématique, Karla Suarez insuffle l’énergie de la survie, l’humour, l’envie de rêver, de faire l’amour, dans la lignée des chefs-d’œuvre nés du manque, du désastre. » (Emmanuelle de Boysson, Marie Claire)

Coup de cœur: « Une véritable leçon de vie, sur le fait de chercher le meilleur de chaque situation, que le pire n’est pas éternel et qu’un jour où l’autre tout s’arrange, que la vie est une question de choix et comme dirait Julia de « point de bifurcation ». Une fois de plus un petit bijou et un très bon moment de lecture » (Anne-Sophie, Librairie  Mis en page)

« Karla Suárez dresse le portrait d'une Havane troublante en cette année de disette, ravagée par le désespoir. Avec ses personnages énigmatiques et ses hypothèses historiques, elle nous tient en haleine avec cette enquête pleine de rebondissements. » (Betty Trouillet, Les incorruptibles, Carcasonne)

« La Havane année zéro est le nouveau roman de l’écrivaine cubaine Karla Suarez qui signe avec brio une histoire touchante, racontée comme une énigme mathématique dans une ville épuisée ou chacun essaye de survivre. » (Qué tal Paris)

« Karla Suarez nous fait vivre le quotidien de Julia, professeur de mathématiques qui, au fil de ses rencontres, mena de front plusieurs vies parallèles. Jusqu'au jour où tout bascula. On file à la librairie pour découvrir la suite. » (Petit futé mag, Paris)

« L’intrigue originale racontée sous forme d’énigme mathématique doublée d’un portrait de La Havane en 1993, apocalyptique, font tout l’attrait de ce roman. » (Camille de Marcilly, La Libre Belgique)

« D’une écriture incisive et sobre, Karla Suarez dévoile un pays ravagé par la crise économique. Et en filigrane, il y a bien sûr tous ces Cubains qui rêvent, luttent au quotidien pour rendre la vie un peu plus supportable qu’elle ne l’est. »  (Kassia G.-A, Le matindz, Algérie)

« Fascinant. Autour de cette année où tout manquait à La Havane après la chute soviétique, l'auteure a su inventer des personnages pittoresques et chaleureux, de vrais individus du système D, celui de la Débrouille. On est fasciné par les relations humaines et par leurs manèges, rendus nécessaires en ce pays de soleil mais isolé. » (Montréal157, Canadá)