Prize Carbet de la Caraïbe et du Tout-monde, 2012, France.
Prize of the Insular book 2012, France.
There is no English translation.

Portugal, Quetzal Editores. Lisboa, 2011.
France, Edition Métailié, 2012.
Cuba, nowadays. A woman called Julia tells somebody a story which took place in Havana some years before, in 1993, when Cuba was suffering a disastrous economic crisis after the disappearance of The Soviet Union. In those years electricity was cut off up to sixteen hours a day, shops were empty and it was possible to find only the necessary food to survive. In that astonished city, five characters started to look for a historical document which existence was unknown up to then, and which was likely to change the history of telecommunications. It was a document written by the Italian Antonio Meucci and proved that during his stay in Havana, in 1849, Meucci did his first successful experiment in transmitting human voice through electricity, that is to say that he – and not the US citizen Graham Bell, as it was believed up to then - was the real inventor of the telephone.
In their search all characters allied themselves and changed sides through the whole novel. They also told each other the true Meucci’s story and the retract a society in which all moral, political and personal values are questioned in the cruelest year of the so-called Periodo Especial (Special Period). Nobody trusts anybody, all are desperate, all are going through a personal crisis. Therefore Meucci’s document becomes a dream that enables everybody to go on. And in order to do it, everybody lies.
In 2002, the US House of Representatives resolved: “That it is the sense of the House of Representatives that the life and achievements of Antonio Meucci should be recognized, and his work in the invention of the telephone should be acknowledged”. But my novel takes place many years before all of this became a reality.
Press:
Presentation of the novel: Câmara Clara, RTP, Portugal.
« Em Havana, ano zero, cruza a história de Antonio Meucci, o homen que inventou o telefone e perdeu a patente para Graham Bell, com a realidade de Cuba nos anos 90, entre a derrocada da ilusão socialista e uma crise económica que deixou a ilha sem comida, electricidades ou combustíveis. » (Sara Figueiredo Costa, Os meus livros, Portugal)
Coup de cœur: « (…) Le fil rouge (ou le prétexte) est une enquête sur un Italien qui aurait inventé le téléphone à La Havane, juste avant Graham Bell. Mais le roman, touffu, dense étourdissant, vaut pour la cruelle peinture sociale de ces années-là, de la main de la narratrice, professeur de maths. » (T.C. Le figaro littéraire)
« Dans cet Au nom de la rose sauce cubaine construit comme une énigme mathématique, Karla Suarez insuffle l’énergie de la survie, l’humour, l’envie de rêver, de faire l’amour, dans la lignée des chefs-d’œuvre nés du manque, du désastre. » (Emmanuelle de Boysson, Marie Claire)
Coup de cœur: « Une véritable leçon de vie, sur le fait de chercher le meilleur de chaque situation, que le pire n’est pas éternel et qu’un jour où l’autre tout s’arrange, que la vie est une question de choix et comme dirait Julia de « point de bifurcation ». Une fois de plus un petit bijou et un très bon moment de lecture » (Anne-Sophie, Librairie Mis en page)
« Karla Suárez dresse le portrait d'une Havane troublante en cette année de disette, ravagée par le désespoir. Avec ses personnages énigmatiques et ses hypothèses historiques, elle nous tient en haleine avec cette enquête pleine de rebondissements. » (Betty Trouillet, Les incorruptibles, Carcasonne)
« La Havane année zéro est le nouveau roman de l’écrivaine cubaine Karla Suarez qui signe avec brio une histoire touchante, racontée comme une énigme mathématique dans une ville épuisée ou chacun essaye de survivre. » (Qué tal Paris)
« Karla Suarez nous fait vivre le quotidien de Julia, professeur de mathématiques qui, au fil de ses rencontres, mena de front plusieurs vies parallèles. Jusqu'au jour où tout bascula. On file à la librairie pour découvrir la suite. » (Petit futé mag, Paris)
« L’intrigue originale racontée sous forme d’énigme mathématique doublée d’un portrait de La Havane en 1993, apocalyptique, font tout l’attrait de ce roman. » (Camille de Marcilly, La Libre Belgique)
« D’une écriture incisive et sobre, Karla Suarez dévoile un pays ravagé par la crise économique. Et en filigrane, il y a bien sûr tous ces Cubains qui rêvent, luttent au quotidien pour rendre la vie un peu plus supportable qu’elle ne l’est. » (Kassia G.-A, Le matindz, Algérie)
« Fascinant. Autour de cette année où tout manquait à La Havane après la chute soviétique, l'auteure a su inventer des personnages pittoresques et chaleureux, de vrais individus du système D, celui de la Débrouille. On est fasciné par les relations humaines et par leurs manèges, rendus nécessaires en ce pays de soleil mais isolé. » (Montréal157, Canadá)






