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Habana año cero (L'Avana, anno zero)

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Premio Carbet de la Caraïbe et du Tout-monde, 2012, Francia.
Gran Premio del libro Insulare 2012, Francia.

Questo libro non è stato tradotto in italiano.

Karla SuarezPortugal, Quetzal Editores. Lisboa, 2011.
France, Edition Métailié, 2012.

Cuba 1993, anno zero. È la crisi, manca quasi tutto. Ci sono cinque personaggi. Julia è una scienziata frustrata che insegna matematica in un liceo. Euclide, suo ex professore dell'Università ed ex amante, un uomo distrutto dall'esilio dei loro figli. Angelo, bello e disoccupato vive in un appartamento di lusso nel cuore della città. Leonardo, uno scrittore che non può pubblicare più per causa della crisi, amante di rum e grande favolista. Barbara, una giornalista italiana, appena arrivata in città. Ognuno è affascinato dalla storia di un certo Antonio Meucci, italiano emigrato a l'Avana nel XIX secolo che ha inventato il telefono prima di Graham Bell, ma una serie di disgrazie gli ha impedito essere riconosciuto come "l'inventore del telefono" all'epoca. Tutti desiderano trovare un documento originale che consentirà loro di dimostrare questa tesi e per raggiunge questo obiettivo: vale qualsiasi cosa.

Contata come un enigma matematico, dove i desideri convergono verso un punto in comune: trovare il manoscritto e divergono nell'uso che tutti vogliono farne, questa storia mette in scena una società distrutta dove tutti si aggrappano all'unico che non costa niente: sorridere, fare l'amore e sognare...

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Presentazione del romanzo - RTP - Rádio e Televisão de Portugal.

Coup de cœur: « (…) Le fil rouge (ou le prétexte) est une enquête sur un Italien qui aurait inventé le téléphone à La Havane, juste avant Graham Bell. Mais le roman, touffu, dense étourdissant, vaut pour la cruelle peinture sociale de ces années-là, de la main de la narratrice, professeur de maths. » (T.C. Le figaro littéraire)

« Dans cet Au nom de la rose sauce cubaine construit comme une énigme mathématique, Karla Suarez insuffle l’énergie de la survie, l’humour, l’envie de rêver, de faire l’amour, dans la lignée des chefs-d’œuvre nés du manque, du désastre. » (Emmanuelle de Boysson, Marie Claire)

Coup de cœur: « Une véritable leçon de vie, sur le fait de chercher le meilleur de chaque situation, que le pire n’est pas éternel et qu’un jour où l’autre tout s’arrange, que la vie est une question de choix et comme dirait Julia de « point de bifurcation ». Une fois de plus un petit bijou et un très bon moment de lecture » (Anne-Sophie, Librairie  Mis en page)

« Karla Suárez dresse le portrait d'une Havane troublante en cette année de disette, ravagée par le désespoir. Avec ses personnages énigmatiques et ses hypothèses historiques, elle nous tient en haleine avec cette enquête pleine de rebondissements. » (Betty Trouillet, Les incorruptibles, Carcasonne)

« La Havane année zéro est le nouveau roman de l’écrivaine cubaine Karla Suarez qui signe avec brio une histoire touchante, racontée comme une énigme mathématique dans une ville épuisée ou chacun essaye de survivre. » (Qué tal Paris)

« Karla Suarez nous fait vivre le quotidien de Julia, professeur de mathématiques qui, au fil de ses rencontres, mena de front plusieurs vies parallèles. Jusqu'au jour où tout bascula. On file à la librairie pour découvrir la suite. » (Petit futé mag, Paris)

« L’intrigue originale racontée sous forme d’énigme mathématique doublée d’un portrait de La Havane en 1993, apocalyptique, font tout l’attrait de ce roman. » (Camille de Marcilly, La Libre Belgique)

« D’une écriture incisive et sobre, Karla Suarez dévoile un pays ravagé par la crise économique. Et en filigrane, il y a bien sûr tous ces Cubains qui rêvent, luttent au quotidien pour rendre la vie un peu plus supportable qu’elle ne l’est. »  (Kassia G.-A, Le matindz, Algérie)

« Fascinant. Autour de cette année où tout manquait à La Havane après la chute soviétique, l'auteure a su inventer des personnages pittoresques et chaleureux, de vrais individus du système D, celui de la Débrouille. On est fasciné par les relations humaines et par leurs manèges, rendus nécessaires en ce pays de soleil mais isolé. » (Montréal157, Canadá)