karla suarezRoman.
Éditions Métailié,
Paris, 2017.
Traduit de l'espagnol par François Gaudry.
Titre original: El hijo del héroe.

Autres éditions:
España:
El hijo del héroe, Editorial Comba, 2017.
Portugal 
: Um lugar chamado Angola, Porto editora, 2017.

 

Ernesto a 12 ans lorsqu’on lui annonce la mort de son père dans les troupes cubaines envoyées en Angola. Fini les aventures trépidantes avec ses amis Lagardère et la belle capitaine Tempête, lui, le courageux comte de Monte-Cristo, se voit obligé de devenir “le fils du héros”, une tâche particulièrement lourde dans un pays socialiste.

Plus tard, obsédé par cette guerre dans laquelle son père a disparu, il étudie avec passion cette période sur laquelle les informations cubaines ne sont pas totalement fiables. Il tente alors de reconstruire l’histoire de la mort de son père et se rend compte que tout ne s’est pas passé comme il l’a imaginé. Faire la guerre est plus compliqué que ce qu’on croit.

Oscillant entre passé et présent, entre douleur et passion, Karla Suárez trace avec ironie et lucidité le portrait d’une génération écrasée par une vision héroïque de l’histoire et qui a dû construire, à travers les mensonges et les silences de l’idéologie étatique, ses propres rêves et ses propres voies vers la conquête de la liberté individuelle.

 

Presse:

« Un texte extrêmement émouvant et complexe. » (Addict Culture, France)

« Entre passé et présent, la romancière cubaine Karla Suárez nous entraîne dans les tourments des mensonges, des non-dits et dans cette jeunesse éprise de liberté, de renouveau. Avec l’absurdité de la guerre comme toile de fond. » (Blog Squirelito, France)

« De l’Histoire de l’île à l’histoire du fils, Karla Suárez fait vibrer l’âme cubaine dans ce qu’elle a de plus intime. » (Blog Domi c lire, France)

« Karla Suárez tisse avec intelligence et finesse le portrait d'une génération à jamais marquée par une idéologie étatique. » (Elena Paz. Qué tal París, France)

« Une lecture édifiante, puissante et foisonnante. » (Blog Carozine, France)

« Peut-on un jour se défaire de son passé ? Un enfant doit, pour grandir, tuer l’image du père tout puissant, mais comment peut-on le faire quand celui-ci est mort en héros ? Et en cherchant la vérité, va-t-on aimer ce que l’on découvre ? » (Blog The Flying Electra, France)

« Karla Suárez a su écouter toutes les voix qui s’élèvent dans la société cubaine. Le roman que Cuba attendait depuis longtemps» (Raquel Ribeiro, Publico, Portugal)

« Le roman raconte l’impact de la participation de Cuba à ce conflit — qui n’était que le dernier échiquier de guerre froide. » (Observador, Portugal)

« En faisant voyager le récit entre Cuba, l’Angola et le Portugal, l’auteur, Karla Suárez, mettez votre personnage à la recherche d’une version de l’histoire que vous cassez les doutes. » (Ângela Marques, Sabado, Portugal)

« Le livre est une sorte de cri muet qui raconte la vie du peuple cubain au cours du conflit.» (Nuno Ramos De Almeida, Jornal I, Portugal)

Livre du jour: Um lugar chamado Angola", de Karla Suárez (Radio TSF - Carlos Vaz Marques). Écouter la présentation.