karla suarez

Roman.
Éditions Métailié, Paris, 2005
Traduit de l'espagnol par Claude Bleton.
Titre original : La viajera

Éditions:
Espagne: La viajera, Roca editorial, 2005.
France : La Voyageuse, Éditions Métailié, 2005.
Portugal: A viajante, Asa, 2006.
Italie : La viaggiatrice, Ugo Guanda, 2007.

Lire: Premières pages du roman La voyageuse.

 

Deux jeunes Cubaines décident de faire leur vie hors de Cuba. Lucia se marie à un homme d'affaires italien et s'installe à Rome, tandis que Circé part dans le monde à la recherche de "sa" ville et ne se manifeste que par des cartes postales. Des années plus tard, Circé arrive chez Lucia et s'installe "à la cubaine", en compagnie de son petit garçon et d'un bonsaï. Elle donne à lire à Lucia son carnet de bord. Au fil de la lecture, Lucia découvre la vulnérabilité de son amie. De leurs conversations naîtront des déplacements de points de vue qui les font évoluer toutes les deux.

Plongée subtile dans les méandres de l'amitié féminine, voyages de rencontres en rencontres de Sâo Paulo à Mexico, Madrid ou Rome, vision caustique de l'exil, Karla Suárez écrit ici un roman plein de vitalité et d'ironie, crée des personnages cocasses ou touchants, tout particulièrement Circé, qui par sa simple présence révolutionne la vie des autres.

Dans un style direct, nourri de sensations et de musique, voici le roman vital d'une jeune romancière cubaine pleine de curiosité pour le monde.

 

Presse:

«… ce roman, par sa construction binaire, par l'intensité de certains événements, par le regard porté sur le monde et ses habitants, exilés pour la plupart, révèle la volonté de Karla Suárez de livrer au lecteur un témoignage sur le déracinement autant qu'un message d'espoir, celui que lance Circé tout au long d'un périple dont on ignore quand il s'achèvera. » (Max Alhau, La Nouvelle Revue Française)

« Il dépeint bien la mentalité des exilés et leur regard sur les autres avec cette joie de vivre, cette bonheur d’être ensemble, de faire la fête, de danser en pensant à la terre natale. » (FR, Notes bibliographiques)

« Son premier livre nous avait bouleversée. Son deuxième nous émeut. Une romancière est née : Karla Suárez. D’origine cubaine, cette prometteuse graine d’auteur s’implante définitivement dans le paysage littéraire contemporain pour l’enrichir d’une écriture originale, moderne, directe et lucide, puisant dans un terreau aussi noir que fertile : la société cubaine actuelle » (C.M, La gazette.)

« Un roman marqué par l’absence de l’ile, d’un vrai chez soi. (...) C’est aussi un roman sur l’exil et les villes. Il y a des pages merveilleuses sur toutes les villes du voyage de Circé et sur l’impossibilité d’être de quelque part si on a perdu son port d’origine. » (Denis Leduc, A vous livre)

« Lire un livre de Karla Suárez est une expérience des cinq sens. » (Tatiana Dilhat, Vocable)

« Avec ce nouveau roman, Karla Suarez nous plonge au cœur d'une belle amitié féminine qui exerce ses pouvoirs de bien des manières. Comme toujours, l'écriture est bien rythmée et l'écriture chaleureuse. » (Cécile Fortis, Cigares, spirits & co).

« Avec La voyageuse Karla Suárez cherche sa propre Ithaca. » (María Jesús Molina, El mundo, Espagne.)

« C'est une histoire pleine de réflexions dans lesquelles la recherche d'identité se fait à travers l'autre. » (K.C, El País, Espagne)

« Une histoire empreinte de réflexion vitale, d’émotion et d’intuition. » (Ana Ramos, Diario Deia, País Vasco, Espagne.)

« La voyageuse est un roman amicale avec le lecteur mais avec une architecture littéraire qui ne cherche pas la facilité mais le risque, compagnon inséparable du voyageur.» (Antonio Ortuño, Público, Mexique)

« Plus qu'une recherche de la ville, c'est une recherche d'identité.» (El tiempo, Colombie)

« Comme dans le roman précédent, Karla Suárez se concentre sur l'individu. C’est un hommage à la liberté, plein de vitalité et d’ironie.» (A.C.P, Público, Portugal)

« Les personnages des romans de Karla Suárez sont faits de peau, de mémoire et de sentiments cubains. (...) La voyageuse est une belle histoire de voyage, d'amitié et de complicité avec le féminin.» (Víctor Quelhas, Expresso, Portugal)

« Le livre du jour: La voyageuse. Bien joué la stratégie de faire entrer le lecteur à travers Lucía et de faire connaître ce protagoniste à travers les récits écrits par son amie, Circé (Ansa, Italie.)

« Comme certains personnages de ses novelles et de ses romans, Karla Suárez est une nomade. C’est l’une des voix littéraires d’une génération de créateurs irrévérencieux issus de la Révolution Cubaine, mais qui quittent leur moule totalitaire pour parcourir le monde et créer leur musique, leur littérature et leur art. . » (Fabiola Santiago, Miami Herald, USA)